Escapade en Périgord Noir #3

Toujours dans la série du Périgord Noir, voici le troisième épisode concernant le Cingle de Trémolat.

Vous connaissez certainement le village de Trémolat pour ses productions de fraises Gariguette. Ce n'est pas ce sujet que je vais aborder même si j'adore les fraises et même si j'ai adorer leur goût sur place au sortir de la ferme. Je vais plutôt vous parler du secteur du Cingle de Trémolat, lieux de promenade et point de vue incontournable !

Le Cingle de Trémolat est en fait un grand U formé naturellement par la rivière et il y à un point de vue en hauteur, sur un plateau, signalisé spécialement pour l'observer. En effet, entre les communes de Pézuls et Trémolat, on croise des panneaux indiquant le point de vue du Cingle de Trémolat. De là-haut, on a une vue impressionnante sur cette courbe resserrée que forme la rivière. On voit également les kayakistes et les bateaux. En y regardant de plus près, on peu même apercevoir des gens pratiquant le ski nautique.

Par ailleurs, depuis ce point de vue, on peut aller se balader - ce que j'ai fait- sur le plateau qui offre de nombreux sentiers au milieu des champs de tournesols, des truffières ou encore des bottes de paille, ce qui est très relaxant, surtout quand on à le champ des cigales en bruit de fond plutôt les voitures et autres engins motorisés assourdissants. Qui aurait cru qu'on puisse entendre des cygales en Dordogne. je croyais qu'il n'y en avait qu'au bord de la méditerranée ou au bord des côtes landaises.

Comme quoi on en apprend tout les jours ! Merci de votre fidélité et rendez-vous au prochain épisode où je vous ferait découvrir la perle des perles : Sarlat-la-caneda, capitale historique et gastronomique du Périgord Noir !

Pour voir le précédent épisode concernant Limeuil, village labellisé "Plus Beaux Villages de France", CLIQUEZ ICI !

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Escapade en Périgord Noir #2

Pour poursuivre cette série sur le Périgord Noir, en Dordogne, je vous propose de découvrir cette fois-ci la petite ville de Limeuil, classé parmi les Plus Beaux Villages de France.

Cette petite bourgade se situe à la confluence de le Dordogne et de la Vézère, ce qui en fait un point de passage assez important et d'où l'on voit passer de nombreux canoë-kayakiste ayant entrepris la descente de ces deux rivières.

Qui dit Plus Beaux Villages de France dit aussi soin de l'esthétique et conservation du patrimoine. En effet, tout le village est construit en pierres de Pays et les toits sont faits de petites tuiles en terre cuite sombre, ce qui propose un contraste intéressant.
Une chose est aussi très valorisante pour les commerçants et artisans du village : tout est signalisé avec des enseignes en fer forgé.

Sur la place de la Mairie, on peut flâner sous les vignes, d'où l'on a une superbe vue sur la confluence des rivières.


A noter la présence de la boutique et de l'atelier d'un souffleur de verre que je n'ai malheureusement pas eu le temps d'aller visiter. Ce sera pour une prochaine fois !

A savoir également que seulement 150 villages sur les 36000 communes de France sont labellisées "Plus Beaux villages de France". En effet, il faut remplir un nombre important de critères pour en faire partie. Ce sont donc des villages incontournables pour les passionnés comme nous !

Pour lire le précédent épisode de mon escapade en Dordogne, concernant le village d'Ajat, CLIQUEZ ICI !

Dans le prochain épisode :
- Le Cingle de Trémolat, site et point de vue incontournable
- Sarlat-la-Canéda, capitale historique et gastronomique du Périgord Noir

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Escapade en Périgord Noir #1

Le Périgord Noir est l'un des quatre "Périgord" du département de la Dordogne. Aussi étrange que cela puisse paraitre, la plupart des gens, et moi le premier, associe la Dordogne à un département assez vide, rural et peu attractif ; alors qu'on parle plutôt du Périgord comme un territoire riche de curiosités et où l'on mange bien. Vous allez voir dans cette série sur le Périgord, et donc la Dordogne, que les lieux de visites ne manquent pas. Vous allez être surpris !

Commençons par Ajat, lieu de ma première escale. Ce petit village de 300 habitants étalés sur plusieurs hameaux, regorge de nombreuses curiosités, comme le château du XVème et l'église du XIIème siècle, dont voici quelques photos :

Le château, anciennement rattaché à l'église, est une propriété privé. Des visites sont organisées en août.
Cette église dispose d'un clocher-mur de 25m de haut et recouvre de nombreuses tombes. L'église fût occupée par les Templiers, de l'Ordre du Temple, un ordre religieux et militaire international issu de la chevalerie chrétienne du Moyen-Age.


Puisque nous parlons des Templiers, j'ai passé la nuit dans une chambre d'hôte à la ferme, qui fût occupée par ces derniers. Il s'agit du domaine de la Noyeraie de Benlaret qui est aujourd'hui une exploitation agricole où l'on produit principalement des noix, de l'huile de noix et des confitures de noix. Elle est labellisée "Bienvenue à la ferme" et l'accueil est loin d'être "à la noix" si vous me permettez ce jeu de mot. J'ai été accueilli par un couple de Belges venus changer de vie en Dordogne. Ce sont des passionnés chez qui vous goûterez les produits du terroir et apprendrez beaucoup de chose sur ce fruit. Je vous recommande vivement cet hébergement en pleine campagne : www.benlaret.com !


Dans les prochains épisodes de mon escapade en Dordogne, vous pourrez découvrir :
- Limeuil, classé parmi les Plus Beaux Villages de France
- Le Cingle de Trémolat, site et point de vue incontournable
- Sarlat-la-Canéda, capitale historique et gastronomique du Périgord Noir

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La Photo du Jour #5

Voici l'une des dix plaies de l'Égypte : la sauterelle !
C'est aussi l'une des nombreuses plaies de mon potager... Difficile de repérer ces grandes sauterelles vertes dans un environnement de la même couleur.
Photo prise à Jarrier, en Maurienne.

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Jeu de la Photo Mystère #3

Vu de si près, je défis quiconque de me dire ce dont il s'agit !

Voici une photo complémentaire qui devrait peu-être vous aider, quoi que...
Il faut regarder les taches jaunes sur les rochers :


Explication :
Vous les connaissez certainement sur les arbres. les animaux les mangent en hiver quand la flore est éteinte ou cachée sous la neige. Oui, je vous parle des lichens ! Ici, ils sont accrochés à des rochers. Pour faire simple, le lichen est un organisme "mutant" qui correspond à l'association d'un champignon (90%) et de cellules végétales contenant de la chlorophylle (10%).
Environ 20 000 espèces de lichens sont répertoriés. Ici, il s'agit d'un lichen crustacé, que l'on trouve généralement à plus de 2000 mètres d'altitude.

En voici un autre, mais orange cette fois-ci :


Pour en savoir plus sur les lichens, cliquez ici.

J'espère que cette "Photo Mystère" vous aura appris quelque chose...
A noter que ces photos on été prise su la Pointe de l'Observatoire vers 2900 mètres d'altitude, à Aussois, dans la vallée de la Maurienne en Savoie.

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La Photo du Jour #4

CLIQUEZ SUR LA PHOTO POUR L'AGRANDIR !

Cette photo aurait pu faire l'objet du Jeu de la Photo Mystère, mais je n'ai pas de réponse à vous apporter.

Avis aux professionnels ! Si vous savez de quelle espèce il s'agit, n'hésitez pas à me le faire savoir. Au début, je croyais que c'était une araignée mais cet insecte n'a que 6 pattes et non 8. Aussi, il a une drôle de trompe aussi longue que ses pattes !
Pour info, cette photo a été prise dans le Parc national de la Vanoise, à Aussois (vallée de la Maurienne).

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Escapade en Vanoise : toute une aventure !

Véritable invitation au dépaysement, le Parc national de la Vanoise nous plonge dans un environnement préservé, à la découverte de la faune et de la flore sauvage des montagnes ainsi qu'à la contemplation de paysages à couper le souffle. Voici le récit d'une escapade en Vanoise, qui, durant deux jours, non sans quelques efforts, a créée une véritable rupture avec notre quotidien. Je prendrai le temps de vous apporter de nombreux détails, bien conscient que vous (mes lecteurs) n'avez pas forcément le temps ou l'occasion de vivre une telle experience.

Il est six heures du matin et le réveil sonne. Il est temps de se préparer pour le départ. Nous avons passé la nuit dans un chalet à 1600 mètres d'altitude à Aussois, dans la vallée de la Maurienne. C'est non sans difficulté que nous sortons alors qu'il fait environ 5°C dehors, et guère plus à l'intérieur. Certains nous prendraient pour des fous de nous lever plus tôt que les jours de travail alors qu'on est en week-end. Mais mieux vaut partir "à la fraiche" pour ne pas trop souffrir de la chaleur lors de l'ascension vers notre objectif : la Pointe de l'Observatoire (3015 m).

Afin de ne pas commencer notre marche sur le bitume, nous décidons d'avancer un peu en voiture jusqu'à 2000 m d'altitude, au barrage de Plan d'Amont, sur les hauts du village d'Aussois.
Nous croisons quelques autres randonneurs matinaux, sourires aux lèvres dans l'attente de pouvoir apercevoir une marmotte ou quelque autre animal sauvage.
Nous entamons donc notre randonnée et apercevons, par delà l'épais mur de la retenue, un lac majestueux alimentée par une chute d'eau. Les pins nous apparaissent à contre jour sur ce fond de carte postale sur laquelle on voit les scintillements des rayons du soleil sur le lac à l'eau d'un vert profond. Notre chemin fait le tour de cette étendue limpide tout en montant progressivement. Soudain, en contre-bas du sentiers, nous observons une marmotte qui fait le guet sur un rocher plus haut que les autres. Elle n'est ni surprise ni effrayée et semble avoir l'habitude du passage des randonneurs. Quelques mètres en amont, nous apercevons un jeune marmottons, déjà moins sûr de lui et plus inquiet de ce qui bouge dans les parages.

Après avoir contourné le lac et pris un peu d'altitude, nous arrivons sur un grand plateau verdoyant et très humide : le Fond d'Aussois. Nous traversons à présent cet alpage au fond duquel se trouve le refuge qui sera le notre pour la nuit suivante. Sur notre route, nous croisons quelques fermes d'alpage, un oratoire et quelques ruines. Ces constructions sont entièrement bâties avec des matériaux trouvés sur place : des pierres pour les murs, des troncs d'arbre pour la charpente et des lauzes pour la couverture. Elles sont ainsi complètement intégrées au paysage et apporte une petite valeur ajoutée à notre vision déjà subjugué par cet environnement fascinant.

Il est neuf heures du matin et nous arrivons tranquillement au refuge du Fond d'Aussois qui nous accueille chaleureusement, comme ce n'est pas forcément toujours le cas dans les refuges d'altitude. Nous prenons un café en terrasse, au soleil, et sommes tenté de rester dans les transats. Mais nous n'avons marché que deux petites heures et la Pointe de l'Observatoire nous demandera encore plus de deux heures de marche pour environ 700 mètres de dénivelé.
Avant de reprendre l'effort, nous décidons de laisser quelques affaires au refuge afin de monter moins lourd, ce qui ne posa aucun problème à notre sympathique gardien de refuge. La véritable ascension peut commencer !

Alors que je m'attarde à observer et photographier la flore sauvage qui est d'une diversité étonnante, mon co-équipier de randonnée fait le grimace et me fait comprendre qu'il aimerait monter plus vite pour aller voir des bouquetins. Je lui suggère donc de grimper en tête car je n'ai pas l'intention de renoncer à ma passion de la photo. Il m'attendra finalement plus haut, au Col d'Aussois, ce qui me permettra de vaquer à mes clichés.
Si certains ne vont en montagne que pour atteindre le sommet ou dans un quelconque autre but, je considère pour ma part que cet espace mérite d'être contemplé dans son ensemble et qu'il faut aller à son rythme pour en profiter pleinement.

Un peu essoufflés, nous nous retrouvons donc au col avant la dernière étape vers cette Pointe de l'Observatoire, but ultime de notre périple. Là, nous nous arrêterons quelques minutes pour observer un jeune bouquetin mâle. Il est bizarre... En fait, on dirait que ses cornes ont grandis bien plus vite que son corps et il parait ainsi disproportionné. Il doit avoir lui aussi l'habitude de voir des humains car il n'est pas effrayé et nous pouvons l'approcher à environ cinq ou six mètres. Nous l'intriguons, il nous observe comme des bêtes sauvages. Étonnamment, nous nous fixons les yeux dans les yeux comme si chacun de nous cherchait à savoir lequel se lasserait en premier. Il renoncera avant nous et se dirigera vers les falaises. La rencontre avec un animal sauvage (en liberté bien sur) est toujours un moment intense, d'émotion. Je ne me l'explique pas, c'est ainsi...

Plus que cents mètres de dénivelé avant le sommet ! Nous poursuivons l'aventure et atteignons enfin ce point de vue remarquable sur les glaciers de la Vanoise mais aussi sur de nombreux sommets. Cette pointe qui nous paraissait si haute, si raide et inatteignable vue d'en bas n'était finalement pas si difficile à gravir. Les derniers mètres sont tout de même assez vertigineux, et nous avons d'ailleurs croisé une randonneuse en pleine crise d'angoisse, effrayée par la verticalité de cette montagne. Soutenue par son époux, elle finira par arriver en haut fière d'elle, fière de s'être surpassée et de pouvoir contempler ce paysage grandiose.

Il est midi et la faim se fait ressentir. Nous nous trouvons alors un endroit à l'abri du vent pour "casser la croute". Rien de tel qu'un bon bout de pain avec du jambon sec et du fromage de pays pour nous requinquer. Comme dirait l'autre : "le gras, c'est la vie !", surtout en montagne.
Ce repas fût le moment d'une petite réflexion sur notre vie quotidienne faite de télévision, de téléphone portable, d'internet, ... En montagne on a rien de tout ça, on est déconnecté du monde. Peut-être que c'est également ce qu'on vient chercher en venant plusieurs jours en altitude, en plus du dépaysement et de la découverte d'un nouvel environnement. Il faut dire qu'on est tellement stressé et blasé par notre train train de tous les jours qu'on a besoin de se retirer un peu de se monde là. Sur ces "bonnes" paroles dont je vous passerai tous les détails, nous refermons nos sacs à dos et réffléchissons à l'aide de notre carte IGN à la suite de notre itinéraire.

Il n'est alors que treize heures et nous ne souhaitons pas rejoindre le refuge de suite, craignant l'ennui. Nous optons alors pour l'Aventure; ou l'inconscience selon les points de vue. Nous décidons de longer les crêtes vertigineuses pour approcher au maximum du glacier de la Masse, tout celà hors sentier à travers les blocs de roche. En contre-bas, sous environ 300 mètres de vide, nous devinons un énorme éboulement de la montagne qui aurait créé cette falaise et aurait accumulé ces énormes rochers qui nous semblent minuscules vus d'en haut. Nous apercevons en bas un groupe de chamois se déplaçant sur un énorme névé.
Nous arrivons à une brèche et il nous sera impossible d'aller plus loin. Là, nous sommes au pied de la Pointe de l'Échelle, immense monticule de rocs noirs sertis de gros nuages gris, assombrissant la montagne de plus bel. Tel Frodon devant la porte du Mordor, je suis à ce moment là impressionné par ce décor austère, sa noirceur et sa roche fragmentée presque menaçante. Le temps devenant incertain, nous prenons la direction du refuge, toujours hors sentier. A mon habitude, je ralentirai mon camarade, afin de faire des photos.

Après quelques incertitudes sur la viabilité du chemin emprunté, nous regagnons le refuge ou nous allons apprécier l'apéritif. Mon collègue reconnaitra par le plus grand des hasards une connaissance de Fac avec qui nous boirons un verre tout en échangeant sur nos occupations.

Il est maintenant dix neuf heures et le cuisinier du refuge nous invite à passer à table. Un grand moment de convivialité se prépare. En effet, nous sommes installé à une tablée de 13 personnes et les plats nous arrivent en milieu de table. Il faut alors servir tout le monde et c'est l'occasion d'entamer la conversation. Nous discutons alors de notre origine géographique, des randonnées que nous avons fait pendant la journées, des animaux que l'on a pu observer ou encore de nos projets pour le lendemain. Des jeunes et moins jeunes peuvent alors discuter entre eux simplement, amicalement ; chose qui n'est pas forcément courante dans la "vrai vie". Nous finîmes même par nouer une certaine complicité avec un couple de quinquagénaire lyonnais forts sympathiques qui n'avait nulle part ou dormir, tout comme nous qui n'avions pas réservé notre place à temps.

L'hébergement d'altitude étant complet, le gardien des lieux nous propose après le repas de dormir dans l'ancien refuge, qui ne dispose d'aucune commodité (pas d'eau ni d'électricité ni de chauffage). Nous acceptons volontiers ce toit qui sera tout de même moins froid que le plafond étoilé. Nous rejoignons donc notre hébergement de fortune avec le couple de lyonnais, avec qui nous irons nous brosser les dents dans la rivière, tout en riant du caractère insolite de notre aventure nocturne. Fatigués par nos journées de marche respectives, nous ne tardons pas à nous endormir. Tandis que nous dormons encore, vers 3h30 du matin, les premiers randonneurs , les plus chevronnés, se lèvent pour faire l'ascension des plus hauts sommets de la Vanoise comme la Dent Parrachée (3797 m).

Après une nuit fraiche et humide, nous nous levons vers six heures du matin, pour partir à l'assaut d'un autre sommet plus haut que le premier : le Rateau d'Aussois (3130 m). Avant cela, nous prenons notre petit déjeuner au refuge "moderne" avec les compagnons que nous avions laissé la veille au soir. Vient alors le moment de nous dire aurevoir et de partir vers nos itinéraires respectifs.

Nous quittons alors le refuge et passons devant la maison de Violette et Bouton d'Or, les deux cochons élevés sur place qui seront engraissés tout l'été avec les restes de repas des hôtes afin de faire un gros gueuleton en fin d'été. Quel triste sort pour ces animaux forts sympathiques qui accourent vers nous lors de notre passage pour nous saluer ; à moins qu'ils n'espèrent juste quelques denrées de notre part...

Nous retraversons le grand plateau du Fond d'Aussois sur lequel nous avions trépassé la veille et apercevons le lac de Plan d'Amont que nous avions également vu la veille. Nous ne le recontournerons pas et prendrons un sentier en amont en direction du Col de la Masse (2923 m). Nous sommes cette fois-ci bien plus chargé que la veille, n'ayant pu laissé nos affaires en lieu sûr cette fois-ci. La montée est bien plus raide également et l'on sent nos jambes plus lourdes de part notre précédente ascension. De ce fait, je ferai moins de "pauses photos" afin de ne pas rompre le rythme de marche.

Arrivé au Col de la Masse, nous sommes impressionnés par la verticalité du parcours restant. En effet, le Râteau d'Aussois n'est pas balisé et est à peine tracé par endroits avec pour quelques cairns pour seuls points de repère. Il ne s'agit alors plus d'une simple randonnée pédestre mais d'une ascension où nous devrons nous hisser de blocs en blocs à la force des bras et des jambes. Notre sac à dos de près de 15 kilos semble alors en peser le double alors qui déplace notre centre de gravité plus en direction du vide. Nous grimpons alors sans nous arrêter sur 200 mètres de dénivelé afin de rejoindre le sommet. Nous nous intérrogeons tout de même sur la difficulté qui nous attend pour redescendre. Plus nous grimpons et plus le vent est froid et fort, et nous sommes contraint de nous habillé plus chaudement.

Nous atteignons enfin le sommet alors que la couverture nuageuse se fait de plus en plus dense. Nous sommes transit par le froid, et c'est plutôt normal dans la mesure où il fait là haut environ 3°C à midi. Nous prenons quelques photo du paysage grandiose que nous découvrons en arrivant, mais ne tarderons pas à déserter le sommet qui nous paralyse. Nous comprenons alors pourquoi certain alpinistes égarés sont retrouvés congelés. Ca fait réfléchir tout de même...

Nous amorçons ensuite une descente sportive avec un arrêt pour manger au Col d'Aussois, puis continuons en trottinant tout du long en direction de la voiture. Nous recroiserons en route des cabris (bébé bouquetins) et étagnes (femelle bouquetin).

Ainsi se termine notre aventure, aussi insignifiante ou impressionnante soit-elle ; je vous laisse en débattre et en juger.
J'espère que ce partage d'expérience vous donnera envie d'en faire autant car cela vaut vraiment le coup d'être vécu. A vous de choisir un itinéraire à votre portée, il y en a pour tous !

Pour voir l'intégralité du reportage photo, cliquez ici !

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Jeu de la photo mystère #2

Animal ? Végétal ? Minéral ? Humain ? Que se cache-t-il donc derrière ces formes et ces couleurs ?



Explication :
Il s'agit d'un Erinaceus plus communément appelé Hérisson.
Il porte environ 6 000 piquants érectiles, jaunâtres, brun foncé à l’extrémité. Le pelage est grossier, jaunâtre ou brunâtre, plus ou moins clairsemé. L'allure générale est hésitante : il s’arrête souvent pour humer l’air. La mue n’est pas saisonnière. Les piquants sont remplacés irrégulièrement, et ont une durée de vie d'environ 18 mois.
Pour plus d'infos sur cet animal, cliquez ici !

Photo complémentaire :

Pour info, j'ai pris cette photo de hérisson à Jarrier, en Maurienne (73).

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Jeu de la photo mystère #1

Animal ? Végétal ? Minéral ? Humain ? Réel ? Que se cache-t-il donc derrière ces formes et ces couleurs ?

Dans cette nouvelle rubrique d'APA KHABAR NEWS, je vous propose des zooms permettant difficilement d'identifier l'objet de la photo. Une deuxième photo et des explications vous donnent la clé du mystère !

Voici la première photo mystère, à vous de jouer !


Explication :
Il s'agit en fait d'un Thalictrum aquilegiifolium plus communément appelé Pigamon à feuilles d'Ancolie. Contrairement aux apparences, ce n'est pas une plante exotique, mais une fleur de montagne, que j'ai pu photographier sur le plateau du Mont-Cenis, en Maurienne (Savoie).
Pour en savoir plus sur cette fleur, cliquez ici !

Photos complémentaires :

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Le Fort de Variselle : découvrez, apprenez, explorez !

Perché sur une colline à 2118m d'altitude, le Fort de Variselle domine le Lac du Mont-Cenis et la route du col du même nom, dans la vallée de la Maurienne en Savoie. C'est l'occasion d'une ballade familiale sollicitant très peu l'esprit sportif, mais qui va eveiller votre imagination.

Votre côté cinéphile vous projetera dans la peau d'Indiana Jones explorant des cités perdues, tandis que votre esprit créatif reconstituera la vie locale qui pouvait exister dans cette forteresse.

Un peu d'hisoire :
Le Fort de Variselle est à l'origine une construction italienne de 1874 qui avait pour objectif la surveillance de la frontière française. Avec sa forme pentagonale, il permet de surveiller la frontière mais également les accès aux autres fortifications de la zone (Fort de Ronce, Fort de Pattacreuse, Fort de Malamot, Fort de la Turra).
Ce fort avait deux principales missions : défensive d'une part (avec une forte artillerie) et logistique d'autre part (avec un four à pain et des magasins à vivres et à armements).
Le fort fût désarmé en 1915 puis repris du service dans les années 30. Depuis le Traité de Paris (1947), tout le plateau du Mont-Cenis, y compris le lac et les forts, est français.
Aujourd'hui, ce bastion est en ruine...


Une balade ?
Cet ouvrage est vraiment tout ce qu'il y a de plus accessible : 1/2 heure de marche et 100m de dénivelé positif vous mèneront aux portes de l'histoire !
Depuis le col du Mont-Cenis, accèssible par la route depuis la commune de Lanslebourg, longez le lac jusqu'au barrage. Garez-vous et traversez le barrage à pied de préférence car la route est de mauvaise qualité. Passez le barrage et continuez sur le chemin qui monte légèrement. Vous arrivez ensuite au fort, les choses sérieuses vont pouvoir commencer !

Malgré une météo légèrement défavorable le jour de ma balade, j'en garde un excellent souvenir ! Et quand on s'intéresse un peu à l'Histoire et à ce qui s'est passé dans ce lieu, on se fait vraiment des films... De plus, le cadre paysager de montagne et lac ainsi que la faible fréquentation du site nous donnent vraiment l'impression d'être dans la peau d'un explorateur !

Sur la même thématique, je vous recommande de lire mon article concernant le Fort de la Turra, non loin de celui présenté ici.

Pour voir mes autres articles concernant cette région, cliquez ici !

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Photo du jour #3


Le Lac du Mont-Cenis (2000m) est un joyau des Alpes à ne manquer sous aucun prétexte si vous êtes dans la région.

# Où le trouver ?
France > Rhône-Alpes > Savoie > Vallée de la Maurienne > Commune de Lanslebourg (Val Cenis) > Col du Mont-Cenis.
# A faire ou à voir :
Randonnée / VTT / Cyclisme / Canoë-Kayak (avec son propre matériel) / Découverte des fortifications / Sentier botanique / Photographies / Musée / Restaurants / Découverte des fermes / ...

Cliquez ici pour lire le reportage sur le Plateau du Mont-Cenis (lien momentanément inactif)

Cliquez ici pour voir la photo du jour précédente !

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